L'étude OpinionWay pour Espaces Atypiques révèle que 58 % des Français définissent un bien atypique par son architecture originale. Mais au-delà des critères objectifs, 74 % des acheteurs de ce segment privilégient le coup de cœur sur la rationalité.
Un loft dans une ancienne imprimerie. Une maison de maître avec parc arboré. Un atelier d'artiste sous verrière. Quand les Français décrivent spontanément un bien atypique, ils évoquent la rareté pour 24 %, les emplacements exceptionnels pour 14 %, les matériaux nobles comme le bois ou la pierre et la chaleur d'un lieu. Les connotations négatives restent marginales : seulement 4 % citent un prix trop élevé et 2 % un manque de fonctionnalité.
Pour 58 % des Français interrogés par OpinionWay, un bien atypique se définit avant tout par une architecture originale. Ils associent également ce type de bien à un esthétisme exceptionnel pour 49 % et à une histoire ou une dimension patrimoniale pour 43 %.
Cette quête de singularité dépasse largement le segment du luxe. Les aspirations confirment ce constat : 43 % des Français rêvent avant tout d'un bien offrant une vue exceptionnelle, un critère qui devance les bâtisses anciennes de charme à 32 % ou les maisons d'architecte à 29 %. L'envie d'authenticité, d'identité et de caractère guide ainsi les choix autant, sinon davantage, que les critères classiques de localisation ou de surface.
Le triomphe du sensible
L'un des enseignements les plus frappants de l'étude réside dans le rôle déterminant des émotions. Parmi les clients et prospects d'Espaces Atypiques, 74 % déclarent privilégier un bien qui les touche immédiatement, même s'il ne coche pas tous leurs critères fonctionnels. Dans la population aisée générale, cette préférence pour le coup de cœur reste élevée, à 52 %, confirmant l'importance grandissante de l'expérience sensible dans la décision d'achat.
Cette primauté de l'émotion bouleverse la logique traditionnelle d'achat immobilier, où la surface, la localisation et le prix constituaient les trois critères dominants. Désormais, l'âme d'un lieu, son histoire ou sa capacité à provoquer un choc esthétique pèsent autant dans la balance.
Si 69 % des Français préfèrent un bien clé en main ou nécessitant peu de travaux, les clients d'Espaces Atypiques se distinguent par une plus grande ouverture à la transformation : 31 % se disent prêts à acheter un bien nécessitant des travaux importants, contre seulement 20 % du cœur de cible. Cette volonté d'appropriation confirme leur recherche de singularité jusque dans la manière d'habiter leur futur logement.
Les attentes envers les agences immobilières haut de gamme se révèlent particulièrement élevées. Les acheteurs du segment premium recherchent en priorité un accompagnement sur l'ensemble du projet : 72 % des clients d'Espaces Atypiques attendent un service de chasse immobilière personnalisé et 51 % souhaitent un conseil global couvrant les travaux, la décoration, le financement, la fiscalité ou l'urbanisme.
Cette exigence de service traduit une évolution profonde du métier d'agent immobilier dans le segment haut de gamme. Il ne s'agit plus seulement de mettre en relation vendeur et acheteur, mais d'orchestrer un projet global, depuis la recherche du bien jusqu'à la livraison finale, en passant par l'architecture d'intérieur et l'optimisation fiscale.
Julien Haussy, fondateur d'Espaces Atypiques, résume cette transformation : l'enquête révèle une demande croissante d'accompagnement global. C'est précisément le cœur du positionnement d'Espaces Atypiques, proposer des biens singuliers, mais aussi offrir une expertise transversale qui rassure et éclaire chaque étape du projet. Depuis près de vingt ans, l'enseigne construit sa force sur cette double promesse : la qualité des biens et l'exigence du service.

